Le Group Avril vend ses activités de production d’œufs et d’abattage de porc pour se développer davantage dans le végétal



Le groupe français Avril, quatrième groupe agro-alimentaire français, annonçait à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels mi-avril, vouloir devenir “le leader des solutions végétales au service des transitions, qu’elles soient alimentaires, environnementales ou agricoles”. Ce sont les mots du directeur général Jean-Philippe Puig lors de l’annonce. Pour ce faire, Avril a décidé de vendre ses activités liées à des produits animaux, dont la marque d’œufs Matines, et de se recentrer autour de quatre secteurs clés dont celui de l’alimentation végétale.

Il semblerait que l’opération progresse et que la vente de ses activités liées à l’œuf (Matines pour la GMS et Ovoteam pour la restauration et le B2B) et au porc (Porcgros et Abera) ait lieu dans les prochains mois. Au total, six sites liés à l’activité des œufs sont concernés ainsi que deux autres liés à l’activité porcine. 

Avril
© Avril

D’après Le Figaro, le groupe Avril commercialisait près de 2 milliards d’œufs par an. Toutefois, les ventes étaient en baisse dernièrement, surtout depuis 2020,  à cause de la pandémie. En 2020, l’activité animale d’Avril a réalisé un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros, soit seulement 8,5% de son chiffre d’affaires global.

Ainsi, le groupe va recentrer sa croissance sur quatre marchés : les énergies renouvelables, les ingrédients de spécialités, les services pour les agriculteurs et les produits alimentaires de grande consommation. Dernière catégorie dans laquelle Avril va développer ses marques d’huiles végétales, notamment Lesieur et Puget, mais a également prévu d’acquérir d’autres sociétés à fort potentiel en lien avec l’alimentation végétale.

Articles récents




  • Le bulletin d'information vegconomist :
    actualités pour les décideurs

    Inscrivez-vous au bulletin d'information vegconomist et recevez régulièrement les nouvelles les plus importantes du monde des produits véganes et de l'économie végane.

    Adresse e-mail non valide